Comprendre l’anesthésie en chirurgie esthétique

Dans bon nombre de cas, l’anesthésie constitue le premier facteur de blocage empêchant les personnes de franchir le pas de la chirurgie esthétique. Pour avoir une idée claire sur ce sujet, voici un petit décryptage de l’anesthésie.

Les différents modes d’anesthésie utilisés

Avec le progrès de la science, les méthodes anesthésiques ont beaucoup évolué et la chirurgie esthétique en profite. Si la plupart des interventions esthétiques ont été au début pratiquées sous anesthésie générale, elles se réalisent en grande partie aujourd’hui sous anesthésie locale. Liée généralement à un grand risque de complication, l’anesthésie générale est de moins en moins utilisée au fil des années. Elle n’est utilisée que pour des interventions spécifiques et qui durent dans le temps. Aujourd’hui, les plasticiens-esthéticiens privilégient l’anesthésie locale à l’anesthésie générale pour effectuer la plupart des interventions. Cette méthode entraîne moins de risque, et ne provoque pas la perte de conscience. Les patients conservent donc la respiration et les réflexes de protection des voies aériennes. En dehors de ces deux méthodes, la chirurgie esthétique se sert aussi de l’anesthésie péridurale qui consiste à produire un blocage sensitif. Elle empêchera ainsi le patient de sentir la douleur.

La technique d’anesthésie la plus utilisée dans la chirurgie esthétique

A l’heure actuelle, la chirurgie comporte de moins en moins de risque de complication, car la plupart des interventions se réalisent sous anesthésie locale associée à la sédation. Cette méthode s’effectue par une injection d’anesthésiant sur la zone de travail suivie d’un sédatif. Elle permet aux médecins d’intervenir sur un patient complètement tranquillisé, relaxé et qui ne risque pas de réagir aux incisions. Tombé dans un état de somnolence totale, le patient est donc complètement insensible et ne sent aucune gène durant l’intervention. Toutefois, il est tout à fait capable de répondre et obéir aux indications du médecin. En fait, il ne perd pas sa respiration ou ses réflexes. A l’aide de tranquillisants efficaces et des techniques de sédation modernes, cette méthode rend possible des interventions étendues et qui s’étalent dans le temps. Elle peut donc parfaitement remplacer l’anesthésie générale.

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