L’injection de Botox MD : une méthode efficace pour lutter contre l’hypersudation

L’hypersudation ou hyperhidrose est un trouble physiologique susceptible de nuire au bon déroulement de la vie d’un individu dans la société. L’injection de Botox MD se révèle comme une technique fiable dans la lutte contre ce phénomène.

L’injection de Botox MD: une technique éprouvée depuis les années 90

La transpiration est un processus physiologique normal. Grâce à la transpiration, le corps perd 1l d’eau par jour environ; une perte nécessaire pour le bon fonctionnement de l’organisme. Pourtant, la transpiration devient maladive quand l’individu arrive à perdre 1litre d’eau par heure durant une journée. C’est ce phénomène qu’on appelle hypersudation ou hyperhidrose.

Les causes de l’hyperhidrose varient d’un individu à un autre. Elle peut provenir de l’alimentation ou des troubles liés au fonctionnement des glandes sudoripares. Si l’hyperhidrose persiste malgré une bonne hygiène de vie, il est indispensable de consulter un médecin. Dans la plupart des cas, le médecin conseillera à son patient de se livrer à une injection de Botox. Il faut savoir que l’utilisation du Botox MD dans le traitement de l’hypersudation date du début des années 90. La technique a donc déjà fait ses preuves en terme d’efficacité.

L’injection de Botox MD: le déroulement de l’intervention

Le Botox MD est une protéine purifiée extraite d’une bactérie nommée Botulinum de type A. Dans le traitement de l’hypersudation, cette protéine a pour fonction de bloquer l’action du stimulus responsable du déclanchement de la transpiration. Grâce à ce phénomène de blocage, les glandes sudoripares ne se mettent plus à transpirer avec excès.

L’intervention dure 15 minutes environ. Le praticien délimite d’abord la zone ou se produit l’hypersudation avant d’injecter en petite quantité le Botox MD. La douleur est parfaitement supportable. L’hypersudation commence à diminuer en l’espace d’une semaine environ. L’injection de Botox MD est à effectuer tous les 9 mois. Les effets secondaires sont rares mais la technique est quand même déconseillée aux femmes enceintes.

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