The Silicone Diaries, l’autoportrait de Nina Arsenault

Adepte de la chirurgie esthétique, Nina Arsenault n’est pas une personne comme les autres. Ayant derrière elle un historique de 61 interventions chirurgicales, elle raconte son expérience dans une pièce théâtrale à Montréal.

Nina Arsenault, de l’homme à la femme

Le Théâtre La Chapelle de Montréal accueillera les récits pittoresques de Nina Arsenault, du 14 au 18 décembre 2010. Nina Arsenault, une Torontoise, a de quoi susciter l’admiration des adeptes de l’esthétisme, de la beauté et de la chirurgie esthétique. Cette Torontoise de 36 ans n’a pas toujours été une femme cependant; Nina Arsenault est en fait un transsexuel. « J’avais tout en commun avec les filles et rien avec les petits gars de mon quartier » lâche-t-il. Pour pouvoir être comptée parmi la gent féminine, Nina avait deux options: se contenter d’un corps transgenre… ou éliminer les principaux attributs mâles. Nina a préféré la deuxième option.

Nina, une chroniqueuse du magazine Fab, se plaignait de ne pas avoir la chance d’être une beauté naturelle. Elle parle de sa riche expérience de la chirurgie esthétique dans sa pièce théâtrale, The Silicone Diaries. Cette dernière s’était déjà déroulée à Toronto, et à guichets fermés. Nina y avait notamment parlé de son parcours en étant webcam girl pour pouvoir payer les frais de ses chirurgies. Pour avoir un corps féminin, Nina Arsenault a modifié la courbe de ses hanches, affiné sa taille et doté sa poitrine de silicone. Et pour la Torontoise, la chirurgie esthétique n’est qu’une partie de la quête de l’art de la beauté.

Nina Arsenault ou la quête de la beauté parfaite

Dès l’âge de 6 ans, Nina Arsenault avait déjà sa propre vision de la beauté; une vision très élargie qui le menait vers les plus hautes sphères de l’esthétisme et de la perfection. La chirurgie esthétique ne fut qu’un simple outil parmi tant d’autres. « J’étais une réelle admiratrice de Barbie, la poupée » affirme-t-il dans un de ses shows à la télévision canadienne. La Torontoise ne cache pas aussi son amour pour les geishas. Selon lui, faire du théâtre c’est comme jouer le rôle d’une geisha. Nina évoque l’analogie entre cette dernière qui vient servir le thé et raconter une histoire à son compagnon de façon très féminine; et l’expérience partagée lors d’une pièce théâtrale.

Dans sa pièce à Toronto, Nina évoquait son regret pour les gens qui associent la beauté à la superficialité. Selon lui, les Grecs anciens, les Egyptiens et les Aztèques pratiquaient eux déjà à leur époque le culte de la beauté sous toutes ses formes. Nina fait ainsi de la beauté, une quête bien sérieuse et dévouée; comme ceux qui sont dévoués à la vie, a-t-il souligné. Une quête qui est passée par 61 interventions chirurgicales, et qui fut un succès: « Au fil des interventions chirurgicales, je suis devenue de plus en plus féminine, et de plus en plus attirante pour les hommes ».The Silicone Diaries: une pièce à ne pas rater…

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