Une opération de chirurgie esthétique reste avant tout une intervention chirurgicale, et qui dit intervention dit aussi risques inhérent à la manipulation. Quels sont donc les risques de la lipostructure ou auto transfert de graisse

Les risques et complications de la lipostructure

L’auto transfert de graisse, c’est simple, efficace, rapide avec un résultat naturel dans les moindres souffrances physiques, et les moindres risques de complication post opératoire.

Bien que les risques et les complications soient minimes, ces risques néanmoins existent comme dans toute autre opération chirurgicale.
Les complications potentielles qui pourraient malencontreusement survenir à la suite d’un d’auto transfert de graisse ou lipostructure sont les suivants:

l’apparition d’ecchymoses accompagnées d’œdèmes plus ou moins prononcés dans les parties où on a retiré la graisse. Ces bleus sont issus du sang coagulés sous l’épiderme à la suite de l’opération de liposuccion. Des petites veines auraient pu être touchées par la canule et a provoqué des saignements internes plus ou moins importants, surtout lorsque la liposuccion dure de plus de 4 heures. Ces bleus ne sont que passagers et disparaîtront au bout de quelques jours.

Réaction allergique à la substance anesthésiante: dans des cas extrêmement rares, la patiente peut manifester des réactions allergiques inopinées comme la suffocation, de l’urticaire, la perte de connaissance, mais ces cas restent marginaux. L’opération est tout de suite suspendue à la moindre réaction allergique de la part de la patiente.

Le rejet du tissu injecté qui entraîne un ratage plus ou moins important selon la quantité de graisse transféré. En règle générale, si le transfert ne prend pas, la patiente n’est pas défigurée ou déformée comme c’est le cas avec les autres méthodes de chirurgie esthétique. Depuis la vulgarisation de cette méthode dans les années 70, des multitudes d’essais cliniques ont démontré que les rejets ne représentent que 2% des cas opératoires.

L’infection: en matière de chirurgie, le risque d’infection zéro n’existe pas. Malgré toutes les procédures d’hygiène et de stérilisation strictes appliquées au cours de l’opération de transfert, associées à une cure d’antibiotique pour la patiente, il se pourrait que l’injection ou la greffe s’infecte. Les cas d’infection restent extrêmement rares et se soignent très bien par un traitement antibiotique adapté dans les jours qui suivent l’opération.

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